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Publié le par COLIBRI

Que répondre à de telles détresses

Quant on a si peu à offrir

La compassion, une pensée

Fraternelle, un sourire ?

Mais est-ce suffisant 

Pour ce si grand tourment ?

Sachez tous que souvent

Ce n’est pas de l’indifférence

Mais la gène de se savoir

Comment aider sans argent sonnant

Qui nous fait éviter vos regards

Ne savoir que faire

Pour soulager vos misères

Comment dire que l’on est pressé

Pour aller travailler

A ceux qui en sont tant sevrés !

Publié dans textes libres

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